FAQs
 
FAQs _ OAQs
Questions fréquemment posées _ Questions occasionnellement posées
Est-ce qu’on vous pose souvent des questions ?
Pas souvent, c’est pourquoi ces questions sont tenues pour “ occasionnellement posées ” ou OAQs.
Est-ce que la liste des questions a un ordre cohérent ou chronologique ?
Non, pas vraiment.
Que signifie cyberaxe ?
Le nom est sorti d’un remue-méninges collectif. Les mots représentaient deux univers : une constellation floue (cyber) et un croisement (axe). Les lettres xy dessinaient une image facilement mémorisable. Sous la rubrique <nom de domaine>, vous trouverez un extrait de nos recherches pour une foule de noms de domaine, pour vos prochains sites ou pour les sites que nous pourrions imaginer ensemble. Dites-nous ce que vous en pensez ! D’avance merci.
Je vous ai envoyé une image pour votre site. Pourquoi n’a-t-elle pas été prise?
Oh, pardon, ça nous arrive de manquer de temps pour éditer le site et les contributions des internautes. Le site est une modeste contribution à l’art des réseaux. Il reste toujours à faire.
Pourquoi le site change chaque année de forme et de contenu ?
Le site est l’interface d’un séminaire d’études critiques dans le programme d’études CCC critical curatorial cybermedia de l’École supérieure des beaux-arts de Genève. Il est rythmé par le début et la fin de l’année académique.
J’ai remarqué que le site avait conservé ses archives depuis 1997. C’est rare et c’est bien. Mais, il est difficile de retrouver un article, un essai ou des images créées par les étudiants artistes. Pourquoi il n’y a pas d’index ?
Merci pour le compliment. C’est vrai qu’une édition annuelle, sans repentir est un rude effort. Le site est une espèce de micro-histoire de la culture Internet et de l’évolution d’un séminaire. Nous n’avons pas encore réussi à remédier au manque d’index. Un plan du site avec un petit moteur de recherche pour les questions serait un outil formidable. Êtes-vous partant pour nous aider à le réaliser ?
Est-ce que cyberaxe aura un forum ?
On y pense. On pense surtout à un blog depuis que les interfaces sont devenues plus commodes ou à une lettre de diffusion. On avait réalisé un <yahoo-groupe>, un groupe ouvert d’information en 2000 et 2001. La question de modérer ou pas le groupe ou celle de se donner des thématiques n’a pas permis de poursuivre l’expérience. L’équilibre entre modération et ouverture reste toujours à trouver.
Combien de pages a le site cyberaxe ?
On l’estime à environ trois mille pages.
Combien de pièces d’art numérique sont sur le site cyberaxe ?
Approximativement cent quatre-vingt. Des images interactives, un jeu ordi, des captures du Net, des vidéos, des médiarama.
Qui s’occupe du site ?
Le site est une oeuvre collective. Les participants du séminaire, des étudiants à distance et des invités y contribuent. La rubrique annuelle des <crédits> cite tous les auteurs.
Comment poser une question ?
En attendant mieux, vous pouvez envoyer un e-mail à l’un des éditeurs ou à l’auteur de la pièce digitale qui vous a plu.
Est-ce qu’on peut citer ou éditer des parties du site ?
Le site cyberaxe est depuis son origine libre d’accès et copyleft. Nous avons toujours soutenu le libre accès aux savoirs, le partage des données, les mouvements solidaires des logiciels libres et des serveurs mutualisés. Nous partageons les idées des activistes du réseau, militant pour que l’Internet reste ce que ses pionniers ont voulu qu’il soit, — le lieu d’échange d’informations et de recherches, le lieu des initiatives de la société civile qui prend en main son histoire à l’échelle mondiale, un Internet citoyen pour tous. L’exigence et le goût du partage sont soutenus par un art des réseaux qui reconnaît dans son héritage les sans-noms et les multitudes dont Walter Benjamin (1892-1940), un des auteurs qui nous inspire, s’est réclamé bien avant que l’Europe n’entre dans l’opération suicidaire et l’extermination de la deuxième guerre mondiale.
Combien pèse le site ?
292 Mo.
Qui héberge le site ?
Pour partie, le Centre pour l’Image contemporaine à Genève (Suisse) et pour partie phpnet.fr, un serveur mutualisé sis à Grenoble (France). Le jour où l’École supérieure des beaux-arts de Genève aura son propre accès à un serveur, le site sera redirectionné.
Quelles sont vos sources ?
Des travaux d’artistes du Net Art, les cyber-activistes, des textes de théoriciens tacticiens, des essais d’auteurs classiques, des écrivains de science fiction et des politologues, des médias indépendants, des sites de communautés. Toutes les sources sont citées de façon à pouvoir échanger les références entre nous et avec les internautes.
Quand est-ce que le site a été créé ?
Le site s’est formé en 1997 à partir d’un fil de discussion sur le site d’un artiste, Rainer Ganahl, hébergé par le collectif The Thing à New York. L’historique des noms du site sous la rubrique <noms de domaine> donne à voir sa ligne de temps et ses migrations.
Est-ce que je peux prendre part au site ?
Oui, à travers le champ dédié à l’enseignement à distance et par des coopérations aux travaux de recherche.
Est-ce qu’on peut contribuer au site dans une autre langue que le français ?
Cyberaxe utilise le français comme première langue et l’anglais comme seconde langue. Il reste ouvert à la communication avec d’autres langues.
Vous pouvez utiliser la langue dans laquelle vous vous sentez le plus confortable, et au besoin, on fera le détour par un traducteur logiciel, aussi utile et rude soit-il !
Comment classer cyberaxe.org ?
Le site est un ORNI (objet réseau non identifié) pour citer un article du journal Mac Underground (n°7, sept-août 04). C’est dans le langage d’Hakim Bey (pseudo de Peter Lamborn Wilson), une <zat>, une zone autonome temporaire où se rencontrent des agents de la contre-culture mondialitaire, où se discute des dépêches des médias indépendants, des créations du Net Art, où se créent des avatars et où se travaille la pensée critique issue de l’École de Francfort. Cyberaxe.org vise la “ révolution moléculaire ” au sens de Félix Guattari. Cette révolution imperceptible propagée par les actions et les réflexions de chacun-e dans les flux électroniques promises à modifier les manières de penser et de vivre.
Avec-vous des sites préférés ?
Beaucoup. Chaque année, une rubrique de liens est éditée. Dans l’édition de 2003, la rubrique W3 fait une liste commentée de sites de référence. L’éventail est large de www.flipfloflying.com à www.theyrule.org !
Je dirige une société multinationale et je voudrais utiliser ou acheter une image de votre site pour la promotion de ma société. Est-ce que je peux le faire ?

Ooops, on ne s’attendait pas à une telle demande ! Prenez ce que vous voulez et merci d’en informer l’auteur ou les collaborateurs du site.

J’enseigne au collège Calvin et mes élèves sont intéressés par l’art des réseaux et la présence des artistes sur le Net. Est-ce qu’un étudiant de cybermedia peut venir dans ma classe ?
Certainement. Contactez-nous et un-e de nous interviendra dans votre classe.
Est-ce que vous continuerez à faire des recherches sur les communautés en ligne et sur les collectifs d’artistes ?
Oui. C’est une des thématiques fortes de nos recherches sur l’art des réseaux.
Pourquoi votre site n’est pas en Flash ?
C’est un choix pour les techniques simples, <low tech>. C’est aussi une forme de résistance au “ bluff ” technique. Mais si on avait eu assez de force de travail, on aurait réalisé le site en deux versions, en html et en Flash et en deux langues, français et anglais.
Quels sont vos projets ?
Poursuivre la création d’avatars, réaliser des animations dans l’esthétique “ pixel ”, et illustrer par des bannières de citation des textes qui sont des bases de la pensée critique et des ressources pour un Net Art qui coopère à assurer l’indépendance de l’Internet et la liberté d’expression des mouvements altermondialistes. D’autres projets sont en cours comme la suite de nos jeux vidéo et des mondes immersifs, et l’extension de l’enseignement à distance.
Est-ce que vous mettrez un lien sur mon site ?
Oui volontiers, si le site correspond à notre communauté d’intérêt.
Quel équipement est utilisé pour le site cyberaxe,org ?
Pas un gros équipement. Un Apple Powerbook utilisant Photoshop CS et Simple Text ou Word. Dans le temps, le site était fait sur un iMac utilisant Clarisworks, Gifbuilder et Simple Text. On cherche aujourd’hui à utiliser davantage les logiciels Open Source et Mozilla au lieu de Internet Explorer.